jeudi 15 septembre 2011

Choix des bureaux de vote

   Les citoyens qui n'ont pas effectué l’enregistrement volontaire dans les délais et dont les noms apparaissent sur les listes électorales  peuvent choisir leurs bureaux de vote du 4 jusqu’au 20 septembre 2011.



lundi 12 septembre 2011

LES CLASSIFICATIONS HISTORIQUES DES RÉGIMES POLITIQUES


1. La classification d’Aristote :
Aristote essaye d’établir une classification des constitutions des cités grecques de son époque. Cette typologie est basée sur une valeur morale qui est la justice.
Ainsi les régimes politiques se distinguent l’un de l’autre par leurs respect de la justice qui pour Aristote est la recherche de l’intérêt commun. Pour Aristote les régimes qui recherchent l’intérêt exclusif des gouvernants sont des régimes défectueux.
Pour Aristote la classification tend à donner un jugement de valeur. La typologie aristotélicienne est basée sur double critère : d’un côté le nombre des gouvernants et de l’autre le jugement de valeur. Ainsi chaque type se subdivise en deux genres, l’un juste et donc correct et l’autre défectueux.
Ainsi ce qui distingue la Politeïa de la Démocratie c’est que dans la première le grand nombre gouverne dans l’intérêt de toute la société alors que dans la démocratie c’est le gouvernement des pauvres contre les riches. L’oligarchie étant le gouvernement d’un petit nombre sur le plus grand nombre, c’est ainsi le gouvernement des riches sur les pauvres dans l’intérêt des riches. 
Aujourd’hui ces classifications basées sur une personnalisation du pouvoir et sur un manque d’institutionnalisation ne peuvent être aujourd’hui prise en considération dans la typologie contemporaine des régimes politiques. Pourtant l’étude de ce travail montre la manière et les critères utilisés pour classifier les régimes politiques.

2. La classification d’Ibn Khaldoun :

Dans la Muquadima, Ibn Khaldoun ne fait qu’une étude comparative des régimes arabes de l’époque. De ce fait sa classification a un domaine d’application réduit et son résultat ne prétend en aucun cas à l’universalité.
Ainsi, l’auteur développe une classification basée sur les fonctions du pouvoir. La monarchie (mulk) est dans sa forme parfaite quand elle s’exerce grâce au soutien social (assabiya) puisqu’elle peut défendre la patrie, percevoir les impôts et dominer le peuple. De ce fait elle se constitue comme pouvoir suprême dans la société.
Par contre la monarchie se transforme en variété imparfaite quand ce soutien diminue et n’a donc plus la force nécessaire et suffisante pour assurer les fonctions attachées au pouvoir. À ce niveau Ibn Khaldoun cite en exemple le cas des rois berbères au temps des Aghlabites à Kairouan.

3. La classification de Montesquieu:

Dans le livre II de l’esprit des lois, Montesquieu écrit : “Il y a trois espèces de gouvernement; le républicain, le monarchique, et le despotique … Lorsque, dans la république, le peuple en corps a la souveraine puissance, c’est une démocratie. Lorsque la souveraine puissance est entre les mains d’une partie du peuple, cela s’appelle une aristocratie … Dans la monarchie le prince est la source de tout pouvoir politique et civil … un seul gouverne par des lois fondamentales … Abolissez dans une monarchie, les prérogatives des seigneurs, du clergé, de la noblesse et des villes; vous aurez bientôt un État populaire, ou bien un État despotique.”
Ainsi pour Montesquieu trois formes de gouvernement sont possibles, ne cachant pas sa préférence pour la monarchie institutionnelle. Montesquieu dédaigne la troisième forme de régimes qui est le despotisme. Il y a décrit ces gouvernants avec les termes suivants :
“un homme à qui ces cinq sens disent sans cesse qu’il est tout, et que les autres ne sont
rien, est naturellement paresseux, ignorant, voluptueux”.

4. La classification de Jean-Jacques Rousseau :
Rousseau est l’auteur du contrat social de 1762. Il distingue trois formes de gouvernement basées sur celui qui exerce la souveraineté. Pour Rousseau chaque forme de gouvernement est “la meilleure en certains cas et la pire en d’autres.Pour Rousseau, “le souverain peut en premier lieu, commettre le dépôt du gouvernement à tout le peuple ou à la plus grande partie du peuple, en sorte qu’il ait plus de magistrats que de citoyens simples particuliers. On donne à cette forme de gouvernement le nom de démocratie.Ou bien il peut resserrer le gouvernement entre les mains d’un petit nombre, dn sorte qu’il y ait plus de simples citoyens que de magistrats, et cette forme porte le nom d’aristocratie.
Enfin, il peut concentrer le gouvernement dans les mains d’un magistrat unique dont tous les autres tiennent leur pouvoir. Cette troisième forme est la plus connue, et s’appelle monarchie ou gouvernement royal.



samedi 10 septembre 2011

Couverture Media de la formation "Démocracy In Action"


Aujourd'hui le 10 septembre 2011 , plusieurs journalistes ( Journal  La Presse, Journal Maroc, Radio Kalima,   Radio Monastir , Radio Tunis Culture) on couvre notre formation de la "democracy in action" avec la participation de nos formateurs. 

Article de journal Essabeh de la formation "Democracy in action"

Article de journal Essabah vendredi 09 septembre sur la formation "Democracy in action"
"our vote u r voice" 

 L`importance de la participation des jeunes citoyens tunisiens  dans le domaine politique, surtout  qu'ils ont été exclu de la vie politique depuis plusieurs années. .